nancy 18 avril : epilogue : du wirst für mich immer heilig sein

nancy 18 avril : epilogue : du wirst für mich immer heilig sein
Bonsoir, bonjour, voilà l'epilogue, dernier des derniers chapitres, ça fait bizarre...laissez votre avis bisou à tous <3


15 ans plus tard.

petit rapel :
Amy :l'héroïne
Cassie : meilleure amie de Amy
Elisa : mère de Amy
Tom
Bill
Georg
Gustav
Enina et Bill : Les enfants de Tom et Amy



La ville de Magdeburg, parfaitement calme. Un jeudi de mars, dans un appartement du centre, une femme pousse un soulagement de la salle de bain ou elle se trouve tandis que son mari joue au salon avec deux de ses amis sur un air la jeune femme fredonne. Des paroles douce qui disent quelque chose comme « sauve moi. »
point de vue: Amy
Je regarde les deux petites barres, une fois de plus, une fois encore. Je repose ma tête contre la porte et sourie comme une enfant.
Amy : « TOM !! Tom vient vite !!! »
Tom : « Qui a t'il bébé ? »
Je lui fait un immense sourire puis lui tend le test de grossesse.
Amy : «  Dis moi Tom, que ces deux traits sont bleus et que je suis enceinte »
Il me regarde ébahit, deux ans, deux ans que tout les mois j'espere voir ces deux petites barres. Il fait un enorme sourire, de ceux qu'il sait si bien faire.
Tom : «  Je vais être papa !!! »
Il crie, m'embrasse fougueusement et ouvre la porte, courant dans la maison, serrant ses amis dans les bras. Je redescends derriere lui, un sourire coller au visage puis Georg et Gustav me félicite. Me serrant dans leurs bras.
Tom : «  Il faut que l'on faite ça dignement ! Appele ta petite femme georg et dit lui de venir, ce soir vous diner tous à la maison. »
Georg « Quel heureux évenement, j'en connais un qui doit être content là haut. »
Il lève les yeux en direction du plafond et les notres suivent les siens.
Gustav : « Et ça, pour sûr. »
Je repense à Bill, qui nous manque tant, mais également à tokio hotel, aujourd'hui tokio hotel n'est plus, depuis maintenant 15 années, tokio hotel c'est terminé, et jamais je n'ai regretté. Ce groupe, nous en gardons tous les meilleurs souvenirs, mais aussi les pires... C'était trop, beaucoup trop pour 5 jeunes d'à peine dix-huit ans. Aujourd'hui, vous me demanderez, je suis mariée à Tom depuis 8ans, et maintenant enceinte. Georg est marié également, et avec une certaine Cassie... Oui Cassie, ma meilleure amie, dès la fin du grouppe, nous avons renouer les liens, et Georg en a crée d'autres, Gustav lui, reste notre timide célibataire mais son coeur est plus pur que celui de n'importe qui.
Ce soir il dinerons tous à la maison, le repas est chaleureux, convivial, que demander de plus. Ma mère, mon père et Bill nous observe d'un peu plus haut, il ne se passe pas une seconde sans que je pense à eux, Tom non plus d'ailleurs, nous n'avons oublier personne. La soirée passe en discussion diverse mais toujours autour du sujet du futur enfant, les garçons reprennent ensuite ces paroles que j'ai écrit il y a maintenat si longtemps, je me souviens de cette chanson, celle que j'ai écrite dans cette maison, des tas d'années en arriere.

Oui nous habitons toujours la maison de notre jeunesse, il n'y a rien de mieux que de revoir toute ces pieces. Ces photos aux murs, non presque rien n'a changé, et c'est parfait comme ça. Le souvenir d'une jeunesse magique reste dans ces murs. La soirée touche à sa fin, et Georg et Cassie reparte, en réalité, ils habitent juste au bout de la rue, et Gustav juste à côté, non nous ne voulions plus jamais être séparé tout les quatres. Jamais. On monte dans notre chambre, c'est toujours la même, la même porte noir avec un petit coeur, rien n'a changer ici, rien n'a vieilli. Nous oui, mais pourtant je me retrouve ici comme nul part ailleur.Nous nous endormons paisiblement, Tom carressant mon ventre, et moi rêvant à cet enfant.

* le lendemain.

point de vue: Tom
Je me lève, laissant Amy dormir, elle ressemble toujours à un ange, je l'aime tant... Je m'habille et sors de la maison laissant un mot sur la table « je suis ou tu sais, je t'aime jolie future maman » J'avance d'un pas determiné dans les rues froide et encore endormies. Le cimtière n'est plus qu'a quelque mètres et j'avance jusqu'à la 10eme rangée, tournant une fois a droite puis une fois a gauche. Je m'asseois par terre, observant mon reflet dans le marbre brillant. Mon regard s'arrête sur la photo de Bill, il était si jeune, si beau, si doux. C'etait lui aussi un homme extraordinaire.
Tom : «  Bill, salut frérot. Ça va ? Figure toi que moi oui, j'te jure, oui ça va. Tu dois te dire : pour une fois qu'il va bien, c'est pas souvent. Eh bien, je vais être papa. Tu te rend compte, bon dieu, Papa, moi ?! Mais je suis devenue si sérieux que tu n'en reviendrais pas. Enfin non, tu ne dois pas en revenir... Je te jure, je me sens parfaitement apte a devenir papa. Je l'imagine déjà, si c'est une fille, ce sera Nina car c'est le prénom que tu préférais, et si c'est un garçon, il portera le même nom que son oncle. Je trouve ça génial. Et Amy est parfaitement d'acord, mais je crois qu'elle prefererait Enina, car c'est originale et puis ça lui rappelle sa mère. Je t'avais dit qu'elle était décédé ? Oui je crois, de toute façon, tu as bien du la voir. Tu te rappelle le premier jour ou on la vu, tu lui a dit un espece de truc en français, et elle n'avait rien compris, je me souviens de ce jour, ce qu'on avait ris, en plus avant c'etait la bataille de tous ce qui trainer dans la cuisine. Que de bons souvenirs..Tu nous manques terriblement tu sais ? Oui je crois que tu dois le savoir... J'espere que tu ne nous a pas oublier...On pense a toi si souvent... Tout le temps.J'imagine, cet enfant, pianottant sur le piano comme le fait si bien ça maman, et me souriant de toutes ses dents parce qu'il a trouver une note, un son. J'aimerais qu'il me ressemble un peu, mais je crois que c'est obligé que notre enfant nous ressemble, comme ça il aura de toi aussi. Je vais te laisser, je n'ai plus d'autres choses a te dire, je reviendrais bientôt, tu me manque petit frère, tu me manques horriblement. Sache que tu seras toujours sacré pour moi. »
Je fninis ma phrase, essuie d'un revers de manche la larme qui perle sur mon visage et repars en direction de la maison.

5 ans plus tard.

point de vue: Amy
Georg : « Les jumeaux, venez faire un bisou à tonton Georg »
Enina et Bill : « Non Tonton Georg il pue la cigarette et puis nous on prefere faire des bisous a Papa ! »
Georg : «  Sales petits garnements je vais vous manger tout cru.. »
J'arrive dans le salon au moment ou Georg se met a courir apres les enfants.
Amy : « Hé les enfants, faite un bisou a tonton Georg avant qu'il ne detruise la maison et venez prendre le gouter. »
Bill et Enina : « Ouiii le gôuter »
Comme demander, il font un gros bisou sur la joue de Georg et viennent s'asseoirent à table pour manger. Tom rentre du travail, il possede son propre magasin de guitarre et apporte un cadeau aux enfants, comme quasiment chaque jours. Il vient m'embrasser et nos enfants ouvrent leur cadeaux.
Amy : « Je croyais que nos enfants étaient déjà trop gaté monsieur Kaulitz. »
Tom : «  Oui, seulement par toi madame Kaulitz. »
Je lui sourie et Enina et Bill pousse un crie de joie.
Enina : « Regarde maman ! Un micro pour chanter comme toi quand tu étais jeune, et Bill comme tonton. »
Amy : «Ohhh c'est beau mes cheris. Vous allez devenir des stars maintenant. »
Bill : « Ouiii !!! Allez viens on va dans la salle de musique. »
La salle de musique, c'est l'ancienne chambre de Bill, les enfants y trouvent leurs inspiration, d'après eux. Les soirées, jours, mois et années passent ainsi, la vie suit son cours et se termine doucement. Les souvenirs eux, ne s'arrêtent jamais, ils sont comme les rêves intouchables mais pourtant tellement important... ―



Jespere que ca vous a plus, j'espere que vous avez aimé, je reflechis a la deuxieme fiction mais je crois avoir déjà de bonne idées, Qui sera au rendez vous de la seconde fiction ?
Bisou merci pour tout, merci enormement <3

et merci a charlene pour les fonds musicaux ^^


laly*

# Posté le lundi 18 février 2008 16:34

Modifié le vendredi 22 février 2008 06:09

FICTION 2 : Je ne rentrerais pas ce soir. Chapitre 1 : petit seconde au look décalé, j'ai appris a m'imposer.

FICTION 2 : Je ne rentrerais pas ce soir. Chapitre 1 : petit seconde au look décalé, j'ai appris a m'imposer.
Seconde fiction avec vous, j'espere qu'elle vous plaira, j'veux vraiment avoir vos avis pour savoir si je dois la continuer
comme je disais avant :
enjoy <3

Personnages :
Bill
Tom
Jorg : père de Bill
Autres


Point de vue bill
Je me présente uniquement pour vous, car ici, au lycee Georges II tout le monde me connait, Bill la terreur, certains idiots m'appelle comme ça, croyant sympathiser pour éviter une quelconque confrontation. Ce qu'ils ne savent pas, c'est que je n'ai pas d'amis, je n'aime personne ici. Ce lycee avait une bonne réputation jusqu'à ce que j'y mette les pieds en septembre dernier. Aujourd'hui on est le 12 octobre 2007 et je fais la loi dans ce putain de lycée, petit seconde au look décalé, j'ai appris a m'imposer. Et ainsi, je suis redouté de tous, non pas par mes coups, mais mes mots sont écoeurants, mes phrases vous tue sur place. Elles sont méchantes, blessantes et c'est ainsi. Pourquoi je suis comme ca ? On y viendra vite ne vous en faites pas... Je m'appelle Bill Kaulitz, j'ai 15 ans, et ma vie, a toujours eté calme, belle, agréable. Toujours ou presque. C'était ainsi jusqu'en Fevrier 2007 jusqu'à ce que ma mère foute le camp un matin, me laissant seul avec lui. Le monstre qui fait de moi cette terreur. Le monstre. Mon père. Alors vous direz que j'agis seul, et que je suis responsable de mes actes, mais derriere cette carapace que j'ai forgé, derriere cette apparence, je me cache. Un petit jeune de 15ans a peine se cache. Cache des violences, des cris, un père horrible et un manque maternel inexplicable. Nous sommes en octobre et, depuis cette année, j'ai decider de prendre un tournant dans ma vie, d'arrêter simplement d'être un gentil gosse car c'est une pensée bien egoïste je sais, mais a quoi bon sourire si la vie ne vous le rend pas ? Ainsi vous me connaissez mieux. Vous n'aimez pas ma personnalité ? Vous vous dites « sales jeunes trop gatés » et bien qu'importe, votre avis compte bien peu pour moi. Je suis assis dans la cours de cette putain de prison dont je rêve de m'echapper, allez courage plus que 2h00. On est lundi, et je hais les lundis, je hais les cours c'est ennuyeux, c'est triste, mais toujours mieux que la maison, toujours. Les cours de l'apres midi sont bien les plus longs, ma tête repose sur mes avants bras et je regarde les feuilles mortes tomber une à une des arbres déjà noircis par le froid et l'humidité de cette hiver qui arrive petit à petit.
Professeur : Kaulitz !!! On ne dort pas dans mon cours.
Bill : Allez vous faire foutre Duchêne.
Sacré prof, surtout celui là, il crois qu'on fera quelque chose de moi, que j'ai du potentiel. Je ne bouge pas d'un poil, ma tête, toujours tournée en direction des arbres à côté, il s'eclaircit la gorge et reprends
Professeur : Kaulitz je crois vous avoir demandé quelque chose...
Bill : Je crois vous avoir demandé d'allez vous faire foutre MONSIEUR !
Il marmonne tandis que je range la trousse qui trainé sur ma table et pars en direction de la porte, le petit vieux se glisse rapidement entre moi et cette porte. Je le regarde de haut, étant assez grand je dois mesurer bien 15 centimetres de plus que lui.
Professeur : Non non non Kaulitz, vous n'irez nul part aujourd'hui. Ca marche peut être avec vos autres professeurs mais pas avec moi !
Il me regarde un sourire au visage, je le fixe et eclate d'un rire bruyant, méchant.
Professeur : Ah ca vous fait rire Kaulitz, que regardez vous de ci haut ?
Bill : Non rien monsieur, simplement qu'il faudrait passer un coup de chiffon là dessus.
Je mele mes paroles a mes gestes et passe mon doigt, une mine de dégout sur le crane du vieux, je fait mine de regarder la poussiere et à peine allais-je rouvrir la bouche qu'il se décale, soufflant de desespoir, me laissant ainsi la place. Pas un seul regard vers la classe. Je les deteste tous plus les uns que les autres, j'ai tant essayé de m'en convaincre que je crois que ça a bel et bien fonctionner. Je marche tranquilement dans le couloir et offre un petit salut de la main par la fenêtre de la porte du directeur, je sors et respire l'air exterieur, j'aurais pu rester c'est vrai, je n'en avais simplement pas envie. Je marche jusqu'au parc, c'est la ou je me sens le mieux. C'est là ou je suis le vrai Bill. Je sors mon mp3 et chante chaque chanson qui défile, la musique me fait voler, et oublier.. Les vieilles dames de la maison de retraite passe et me saluent je leur rend un bonjour, car a elles, c'est différent, leur calvaire est bientôt terminé... J'en rêve. Mais j'ai si peur, je suis un trouillard accompli... Je suis assis sur ce banc ou depuis un an je m'asseois, attendant 18h15 pour repartir, le ciel est si gris qu'on le croirait peint. Il n'y a rien, c'est mort, comme dans ma vie, comme dans mon corps. Le temps passe et je rejoint bientôt la maison, ma maison. Triste, laide, vieille, on la croirait innocupé si l'on ne voyait pas qu'il y a deux personne qui y vivent encore. Tout y est salement négligé. J'avance jusqu'au pas de porte et sors mes clès. J'ai peine a les tourner dans la serrure, sachant parfaitement ce qui m'attend quand je penetrerais dans cette foutue baraque. A peine rentrer que j'entends déjà le bruit des bouteilles. A peine rentrer que je sens l'odeur de l'alcool me sauter au visage. A peine rentrer que je vois, pour une fois de plus, l'homme qui se dit être mon père, l'homme allongé ivre mort sur le canapé miteu. Je monte directement, me dirigent vers ce qui reste, a peu près ma chambre. Je pose mon sac, m'asseois sur mon lit et enfouis ma tête dans mes mains. Pourquoi ai-je hériter de cette vie ? Qu'ai je bien pu faire a dieu pour mériter cela ? des larmes chaudes et salées coulent le long de mes joues. Ce soir je ne descendrais pas de ma chambre car de toute façon, il n'y a rien a manger ici depuis bien longtemps...


Voilààà, oula j'ai peuur je stress par rapport a votre avis c'est horible
j'vais partir me cacher et attendre laul...
Gros bisou merci de me suivre....

laly*

# Posté le vendredi 22 février 2008 05:39

Modifié le vendredi 22 février 2008 06:09

FICTION 2 : Je ne rentrerais pas ce soir. chapitre 2 : une rencontre ou une vue exterieure de soi même..

FICTION 2 : Je ne rentrerais pas ce soir. chapitre 2 : une rencontre ou une vue exterieure de soi même..
Bonjour, voilà suite à cette deuxiemen fiction, j'suis trop "happy" que ca vous ai plus le premier chapitre... J'espere pouvoir vous satisfaire de la même façon avec celui là....
Küzze

<3


Personnages :
Bill
Tom
Jorg : père de Bill
Autres



Point de vue Bill.
6H00, le réveil sonne et je me presse de l'eteindre pour eviter que -mon père- l'entende, il serait capable de me frapper pour si peu. Je m'habille rapidement, un t-shirt noir, un jean gris foncé et une verste, je dessine le contour de mes yeux avec un crayon, et ebouriffe mes longs cheveux noirs. C'est peut etre la seule chose pour laquelle j'attache de l'importance, c'est ma façon a moi d'exterioriser ma peine sans que personne ne comprenne. Je sors rapidement et me dirige chez madame Bahn. C'est la vieille du bout de la rue, elle ne peut plus promener ses 3 chiens alors je m'en charge contre quelques billets. Une fois promené je lui ramene ses cabots puis part en direction de l'entrée C du lycee, foutu lycee. J'arrive en avance de quelques minutes et j'en profite pour m'asseoir pres de la grille, sur le petit muret juste a coté. Je bouche le passage c'est vrai, mais je m'en fou. Je suis maintenant le seul à passer par cette entrée, tout les autres font le tour. Bande d'idiots. Je ne suis pas cannibal non plus. Tant miueux car plus ils sont loins et mieux je me sens. Je fredonne ces chansons que je conais par coeur a mesure que je les ecoutes des centaines de fois par jour lorsque une odeur de tabac vient deranger mes narines. Je leve un peu la tête et voit un mec arriver. Il est grand et porte un jean très large, noir ainsi qu'un sweet immense avec une capuche qui cache son visage. Il tient une clope à la main et avance sans lever la tête. Je ne sais même pas s'il m'a vu, je ne pense pas. En effet lorsqu'il arrive pres de moi, il recule d'un bond et sa capuche glisse et s'enlève. Il porte des dreads , ses cheveux sont chatins et ses yeux sont d'un terne incroyable. Il me regarde un peu surpris puis une derniere fois tire sur sa clope avant de l'ecraser. Il me regarde mais ne parle pas. Il semble étonné ou timide ce qui ne colle pas du tout à son apparence, comme quoi Bill, ca t'apprendras a ne regarder que l'exterieur . Il s'asseoit de l'autre côté du muret, seul le portail nous sépare. Il sort de sa poche un paquet de clope et en prend une seconde. Je le regarde étonné puis me decide a lui parler.
Bill : « C'est pas bien de fumer, tu sais ça ? »
Il tourne la tête dans ma direction et me regarde droit dans les yeux. Je pense qu'il est nouveau parce qu'ici, personne n'ose me regarder ainsi. Il m'adresse simplement un
Tom : « Oui je sais »
Et il retourne la tête. Je sais pas pourquoi, mais il m'intrigue. J'aurais déjà pus lui expliquer par 100 façon qui j'etais mais je ne sais pas, j'ai envie de parler avec lui.
Bill : «  C'est quoi ton nom ? »
Il tourne a nouveau la tête, son expression est vraiment bisarre, il semble apeuré ou vraiment choqué, je ne saurais pas dire ce qui se passe dans sa tête.
Tom : «  Tom, je m'appele Tom. » [ Jeu m'appeul Taum xD ]
Bill : «  Ok, et t'es nouveau ici Tom ? »
Comme ça, on sera fixé, il hoche la tête pour acquiesser. Il est pas bavard. Il me fait penser à quelqu'un peut être même a moi en fait. Il est là, avec sa clope et sa tête qui suit les mouvements de la musique. Il jette quelque coup d'oeuil qui se veulent discret dans ma direction et moi, je n'ai pas cesser de le fixer, je le dévisage presque. Cherchant à comprendre toute sa vie en regardant sa peau, cherchant pourquoi l'eclat manque t'il à ses yeux ... Il tourne la tête cette fois et plonge son regard a nouveau dans le mien.
Tom : «  Bon , il ouvre quand ce lycee ? »
Bill : «  Dans quinze minutes, on est pas obligé d'y aller tu sais ? »
Tom : «  Ta raison j'me barre j'en ai ras le bol ! »
Il se lève et part, je fais de même restant quelques mètres derriere lui.
Bill : «  Qu'est ce qu'un gars comme toi fait ici ?? »
Il se retourne, son regard a changer en l'espace d'une seconde, d'une question... Il brule de haine.
Tom : «  Pourquoi tu me suis ??? Hein, qu'est ce que tu veux ?? »
Je baisse les yeux, moi ?! Je baisse les yeux devant lui. Pourquoi ? Je n'en ai pas la moindre idée, c'est comme si, mon armure, mon apparence n'existait pas pour lui, devant lui je suis le vrai Bill. Pourquoi ? Ca m'effrai...
Je lui répond au tact.
Bill : «  Mais je te suis pas ! Je marche dans la même direction que toi, la ville est pas grande tu sais ? C'est tout, ça s'arrête là ! Crois pas que je veux devenir ami avec quelqu'un comme toi. »
Il me regarde et parle pour lui, je ne comprends pas ce qu'il dit puis il parle plus fort s'adressant toujours a moi.
Tom : «  Je le savais, j'en étais sur, tu crois peut être que personne ne m'a jamais parler de Bill Kaulitz, de Bill la terreur, c'est pathetique ! Tu sais ? J'trouvais que t'étais pas celui dont on m'avais parler, j'étais étonné, oui en bien. Mais j'ai bien fait de me méfier. Alors pouruquoi je suis ici et si je m'y plais, cela ne concerne que moi Ok ? !
J'ai mal de ses mots, pourquoi c'est pas normal, j'ai essayer d'être ce mec, mais ca ne fonctionne pas, je n'y arrive pas. Ce mec est bisarre, je comprends pas... Quelqu'un de normal ne réagit pas ainsi. Je réagis comme lui face aux autres. Il réagit comme moi face aux autres. Je suis pris, comme je prends... Il est toujours en face de moi, le regard haineux plongé dans le mien. Je cherche une réplique sanglante, je ne peux pas, il me regarde si méchament et pourtant, je ne veux pas...
Bill : «  Excuses moi. J'sais pas pourquoi, j'ai cru que t'étais différent. »
Pourquoi j'ai dit ca, maintenant il va croire que j'ai un probleme. J'ai un probleme, mais personne ne le sait... Je comprends plus rien. Je pars, le dépassant puis au premier tournant de rue je me met à courir, je rejoins le parc, m'asseois sur mon banc habituel et pense. Je suis ailleurs, je suis encore sur ce trottoir, mes pensées sont sur ce trottoir, face à lui, affrontant son regard. Je reflechis ensuite à la derniere journée que j'ai passé sans sécher. Ca doit remonter au college, quand maman m'enmmenait et me cherchait le matin et le soir. Quand papa travaillait, lorsque je racontais ma journée le soir, au diner....



Ca vous plait ??? rahh j'ai la trouille :S
j'espere en tout cas....
donnez moi vos avis, vos conseils, n'hesitez pas :)
bisou <3


laly*

# Posté le samedi 23 février 2008 13:45

Modifié le dimanche 24 février 2008 08:03

FICTION 2 : Je ne rentrerais pas ce soir. chapitre 3 (partie 1): si different mais pourtant...

FICTION 2 : Je ne rentrerais pas ce soir. chapitre 3 (partie 1): si different mais pourtant...
Bonsoir, oui le chapitre 3 ou dumoins en partie, :)
la suite de ce chapitre demain matin je pense ^^
gros bisou j'espere que ca vous plaira

Personnages :
Bill
Tom
Jorg : père de Bill
Autres

ptite precision : Tom et Bill ne sont pas jumeaux, ne le seront pas etc... je ne suis pas tres inceste en revanche, ils auront une relation (patience, patience :p) homophobes s'abstenir.

PARTIE 1

Point de vue Tom
Je n'ai pas bougé depuis qu'il est parti, bien sûr qu'ici on m'a parlé de lui, et de sa reputation.. Seulement ses derniers mots ne semblaient pas venir de lui, ils ne semblaient pas sortir de sa bouche. Je suis comme ça, c'est mon caractere, ce n'est pas ma faute si les gens me font peur, s'ils m'effraient. Seulement, je regrette un peu. Pourquoi m'a t'il dit : « je pensais que tu etait different. » Moi , différent ? Comment aurait il put voir que je suis different ? Comment peut il ne serait ce qu'imaginer ma vie? Je suis perdu, les cours ont commencé, inutile d'y retourner, je me dirige vers l'appartement. Mon appartement. Petit, isolé, mais peu cher. Il est plongé dans le noir. J'aimerais tant avoir ici une compagnie humaine, vivre avec quelqu'un. 15 ans a peine. C'est bien jeune pour vivre seul mais voyez vous, la vie ne m'en a pas laisser le choix. C'est ainsi deux petits mois. J'ai tout changer, changer de vie en seulement deux mois. Ca paraît inimaginable n'est ce pas ? Pourtant c'est bel et bien ce que j'ai fait. Mon histoire ? Elle est une terrible histoire, pas celle d'un jeune capricieux qui a decreté qu'il vivrait seul, mais celle d'un jeune qui n'as pas eu de chance un soir d'aout 2007. Je m'asseois sur mon lit, jetant mon sac dans l'entree, mes bras croisé en dessous de ma tête, je serre dans la main un ours en peluche avec autour du coup un joli flot rouge sur lequel est inscrit le nom de Clarence. Une larme solitaire s'echappe de ma triste ame pour ruisseler ensuite le long de mes joues, Clarence, papa, maman et Tom. Ma famille c'était ça. C'était ça jusqu'à ce putain de soir d'aout dernie, ce putain de soleil qui a eblouit ce chauffeur, ce putain de camion qui est venu percuter la petite voiture occupé par ma famille, presque, au complet qui rentrait de course. Ce putain de mur qu'ils n'ont su éviter.... Des litres d'eau salee s'ecoule maintenant de mes yeux innondés de chagrin, pourquoi j'étais pas avec eux, pourquoi j'ai preferais regarder la télé a ce qui a été le derniere sortie en famille. J'ai hériter des biens de mes parents, comme si cela pouvait me consoler, et j'ai decider de partir de cette putain de ville que je ne pouvais plus supporter. J'ai emenager la semaine derniere et je me suis debrouiller avec le proprietaire pour pouvoir loger ic malgres que je ne sois pas majeur. Je respire doucement, souffle et essuie les larmes sur mon visage. Je vais prendre ma douche, une douche chaude, l'eau bouillante, pour rechauffer mon corps, mon coeur...

Point de vue Bill
J'attends 18h15. Je passe toute ma journee dehors, oui. Je pense a lui, a l'effet qu'il a produit sur moi. Je me dirige vers la maison, je rentre puis, avec un peu, sans doute trop, espere qu'il y aura quelque chose dans le frigo, je meurs de faim. Je n'y trouve bien sûr rien d'autre que des bouteilles. Je souffle de lassitude, j'ai vraiment faim, depuis hier midi je n'ai rien avaler, j'aurais mieux fait d'aller au lycee. Je veux repousser la porte lorsqu'une des bouteilles cogne et tombe, se fracassant sur le sol. Je me baisse vite pour ramasser les morceaux mais ce tintement famlier a l'ivrogne qui me sert de pere va me valloir ses foudres. Il arrive derriere moi je le sentirais meme a des kilomètres.
Jorg : « Putain qu'est ce que t'as foutu encore Hein !? »
Bill : « Elle est tombée, j'ai pas fait expres. »
Je repond sur un ton d'excuse car j'ai peur de lui..
Jorg : « Tu fais jamais rien de toute façon, t'es un incappable et tu ressemble de plus en plus a ta mere »
Bill : « Elle au moins était gentille, elle ne passait pas ces journees a boire ! »
Je le sens qui m'attrape fortement et me souleve, il me plaque contre la porte hurlant
Jorg : « Gentille, hein c'est pour ca qu'elle s'est cassée peut être. »
Bill : « C'est a cause de toi tu le sais ! »
Il s'enerve et moi je ne me contrôle plus... Sa main part violement pour venir s'ecraser sur ma joue. Une autre , encore il ne s'arrêtent plus, je hurle et tente de le pousser en vain, ce n'est pas avec le peu de force que j'ai que je vais faire le poids. Mes yeux tournent et mon visage est meurtri, je crois que je saigne, je ferme les yeux et sent mon corps s'alourdir, des larmes coulent sur mon visage, je suis pris de gros sanglot et n'entends meme plus ses dires. Il me jette a terre et je sent parfaitement les bouts de verres sous mon corps. Je crispe mon visage, il met un dernier coup de pied dans mon estomac si vide puis s'en retourne dans sa chambre. Ma main glisse le long du carelage, j'ai mal aux côtes, au ventre, je me sens si faible. Je tente de me relever, mon t-shirt est couvert de sang. Je monte jusqu'à la salle de bain ou je prend une douche froide, l'eau glacee, tout comme mon corps, mon coeur...Je sors et nettoie mes blessures, mon ventre est coupé de partout, mes levres sont bleues , mes joues sont toutes eggratignées et rouges.. J'en peux plus de cette vien j'enfile un boxer et file dans la chambre, je me couche dans mon lit, et mes larmes redoublent, pourquoi est ce qu'il me pourrit la vie...Je veux partir, j'ai si peur de faire ce pas, ce tout petit pas pour enfin rejoindre cet endroit ou plus personne ne me jugera, ou plus personne ne me traitera, pour qu'enfin tout le monde m'oublie. Lorsque vous vous sentez mal, la mort qui vous tend les bras, qui vous attire vers vous, comme un aimant, c'est impossible de resister. Impossible a eviter, la peine qu'on encourt est ce malheur eternel, ces deceptions succesives, l'espoir meurt et nous suivons peu de temps après aussi.. Tout meurs un jour... parfois renaît, parfois non... Je meurs déjà de chagrin et de desespoir, le reste ne saurais tarder à arriver. Je ne m'endors pas cette nuit et je regarde l'aube se lever. Je me leve, m'habille, mon ventre n'a cessé de gronder, je meurs de faim, je ne monte meme plus sur la balance, la vue de mon corps osseux me répond que je suis bien trop maigre, quand je pense a tout ces gens qui jettent leurs nourriture par les fenetre, mon dieu je les enfermerais pour cela..Mon maquillage d'hier a degouliné partout sur mon visage, je ne resiste plus aux larmes... Les gens pensent que je suis un monstre personne ne me connait au fond.. Je sors, la tête basse et rejoins l'entree C. Tom est déjà là, il attend, la tête cachée derriere la fumee opaque, sa musique resonnante dans le petit preau vide. Il leve un peu la tête, ne dis rien puis ses yeux s'arrêtent sur mon visage. Sur mes joues, rouges et meurties il lève les sourcils, et souffle, comme lassé de cette histoire.

PARTIE 2

Bill : « Je ne me suis pas battu....Si c'est ce que tu crois... »
Tom : « C'est pas ce que je crois... »
Je ne sais toujours pas quoi repondre, il me regarde insistant, comme s'il voulait savoir ma vie... Mais il est toujours distant, c'est bisarre, il se leve et s'approche de moi, doucement. Je recule, de peur qu'il me frappe pour ce que j'ai dit hier...

[ Flash back ]
Point de vue Tom
[Je suis dans mon lit, serrant l'ours en peluche de Clarence et pensant à ce Bill, ce n'est pas un mauvais garçon, j'ai vu. J'ai vu son regard triste, desolé hier. Il etait sincere. Qui est cet homme qui semble tout connaître de moi, qui est celui qui voit en moi le vrai Tom. Il a dit que j'etais different... Il me connait peut être, non impossible, nous n'avions pas de famille ici et je l'aurais reconnu si c'etait un individu de ma famille...Il paraît au contraire tendre , triste, teriblement blesser. Pourquoi cet homme est il mon reflet. Pourquoi quand je vois ces yeux tristes je vois le reflet des miens. A t'il un passé douloureux, un present ... Je m'endors sur ces pensees]
Je regarde l'equimose qu'il a sur la joue, elle est rouge, tire sur le violet.. Qu'a t'il fait ? S'est il battu ? Non , cela m'etonnerais. Il n'est pas comme ça, je le sais.
Bill : « Je ne me suis pas battu....Si c'est ce que tu crois... »
Tom : « C'est pas ce que je crois... »
Je m'approche de lui, il recule a grand pas, a t'il peur de moi ?
Tom : « Je veux rien te faire ... »
Bill : « Laisse moi »
Je ne comprends pas, ou est sont caractere dur, arrogant ? Il est là, simple, des coups sur le visage, ses yeux brillants de larmes.
Tom : «Je, je voulais pas dire ca Bill, hier j'voulais pas être méchant. »
Je m'arrete là pour ne pas eveiller de soupçon.
Bill : « J'ai cru que j'allais enfin trouver un ami, quelqu'un de bien, et je me suis encore trompé, je suis trop bête, je ne me méfie pas. »
J'ai dit ces meme paroles hier... Je veux me faire pardonner coute que coute, je ne sais pas pourquoi vraiment, mais qu'importe.
Tom : «Vient, vient chez moi aujourd'hui, on parlera, je veux me faire pardonner pour mes propos d'hier Bill. »
Je m'avance vers lui qui s'asseoit sur le mur, je m'agenouille a coté et pose simplement ma main sur son bras, juste pour lui dire que j'en ai envie, que j'ai envie de le connaître et d'être son ami. Il a l'air si innocent, si gentil au fond, on ne peux pas devenir méchant quand on est un garçon comme lui, il n'est pas méchant, et ça, ça se lit dans ses yeux.

Point de vue Bill
Il est à genoux devant moi, sa main poser sur mon bras, les larmes sont au bord de mes yeux, que dois je faire, pour moi c'est si important, je ne veux pas trouver un ami pour qu'il parte, je ne veux pas confier mes secrets et mes malheurs a quelqu'un qui se fiche de les comprendre. Je m'apprete a dire oui, mais quelque chose me retiens, cela fait 2 jours que je n'ai rien avaler. Je suis affamé et je n'ai meme pas un peu d'argent, la vieille ne m'en donne meme plus...
Bill : « Je je ne peux pas aujourd'hui, il faut que j'aille au college. »
J'ai si faim que si je ne mange pas un jour de plus je le mangerais lui. Il me regarde, ne comprenant pas vraiment pouruqoi, moi , je veux aller au college.
Tom : « Je , si tu ne prefere pas venir chez moi on peut rester dehors mais c'est juste parce que mes parents ne sont pas là »
Je sens sa gorge se nouer dans ces derniers mots..Je m'empresse de repondre.
Bill : « C'est pas ca Tom. J'ai très très faim. »
Je n'en dis pas plus et il se leve alors devant moi me tirant avec lui.
Tom : « Bill , il y a de quoi mangé chez moi. »
Rien que pour cela, je l'admire déjà, m'a t'il demandé pourquoi je ne mangé pas chez moi, non. Simplement il a essayé de me rassurer. J'hoche la tête en signe positif et nous partons du petit préau.
Tom : « Tu y allais souvent au college avant ? »
Bill : «  Oui et toi ? »
Des phrases courtes, ni lui ni moi ne cherchons a tous savoir tout de suite. C'est mieux.
Tom : « Oui moi aussi. »
Je le regarde et sourit, lorsqu'il sort de sa poche un paquet de cigarette. Mon regard s'arrête sur ces cochoneries qu'il fume sans cesse.
Bill : «  Pourquoi tu fumes autant ? »
Il se retourne et me regarde, un regard un peu rieur, amusé.
Tom : « Tous les jeunes fume, ce n'est pas une reponse c'est vrai, pour ma peine je n'sais pas je fume depuis deja un bout de temps, c'est comme une habitude ca reste. »
Je me sens con, moi je ne fume pas c'est vrai, bien que je n'ai jamais voulu essayer, honnêtement je les acheterais avec quoi les paquets de cigarette. Je me place devant lui ce qui le fait s'arrêter. Je le regarde avec des yeux d'enfants.
Bill : «  Tu m'apprends a moi ? »
Il me regarde et ris un peu. Puis il leve les yeux au ciel.
Tom : « Je peux pas t'apprendre a fumer, ca se fait pas Bill. C'est mauvais en plus. »
Bill : «  Maieuhh ! T'es pas sympa, j'te boude moi. »
Je le fait une petite moue puis repart à ses coté. En croisant les bras. La tete droite.
Tom : « Bon bon, ca va c'est d'accord, monsieur Bill, mais ne vient pas te pleindre si apres tu deviens dependant. Hm ? »
Je le regarde a nouveau avec un sourir de chez colgate collé au visage.
Bill : «  Oui promis ! »
Il m'explique et j'essaye plusieur fois, je tousse comme pas permis puis enfin je crois que j'y parviens.
Bill : «  Comme ca Tom ? »
Je lui montre et il me regarde en souriant.
Tom : «Voilaa Bill, tu sais fumer, tu es heureux ? »
Bill: «Même tres heureux »
On marche toujours dans la petite ville puis on arrive devant un grand batiment bondé d'appartements.
Tom : «Voila, c'est là, celui qui est tout en haut. »
On monte les escaliers puis il fait tourner les cles dans la porte et l'on rentre. Il a un assez joli appartement, puisqu'il est tout en haut, le toit et pointu, c'est beau, il y a une cuisine une salle de bain et ensuite on dessent une petite marche, il y a un lit deux place contre le mur, une grande fenêtre qui donne sur le parc et une television.
Bill: « Woah »
Tom joue avec ses doigts nerveusement, de quoi il a peur ??
Tom : « Ca te plait ? »
Je pense a la misere qui est presente chez moi, et quand je vois ce bel appartement... c'est tres beau, trop beau pour moi.
Bill: « Tu veux rire Tom ? Cet appartement est tres beau..Dis moi Tom, pourquoi tu es si nerveux ? »
Il me regarde, ma question, il ne l'aime pas, il est tres nerveux puis il pose son sac dans l'entree puis va s'asseoir sur le lit. Il tapotte la place a coté de lui pour que je l'y rejoigne, j'ote mon sac puis le pose a coté du sien, c'est si beau ici, ca paraît tres convivial, bien qu'il n'y est qu'une chambre...Je m'asseois et il me regarde dans les yeux, ses yeux qui vous disent que ce qu'il s'apprete a annoncer et important, privé et je prend comme un honneur de pouvoir apprendre a mieux connaître cet homme qui me fascine. Je pose ma main sur son bras, comme lui la fait tout a l'heure. Il tente un sourire, sourire triste terne et malheureux, il sait, il voit dans mes yeux qu'il peut me dire, que moi aussi j'en ai vu...



Alors ???? :D

ce chapitre vous plait j'espere :)
gros bisou a toute merci de me lire
n'hesitez pas si vous avez quelque conseil a me donnez !!!
gros bisou <3




laly*

# Posté le vendredi 29 février 2008 02:30

Modifié le samedi 01 mars 2008 03:44

FICTION 2 : je ne rentrerais pas ce soir Chapitre 4 :«Même que tu m'as appelé Lou' & même que toi tu m'as appelé Tomi...»

FICTION 2 : je ne rentrerais pas ce soir Chapitre 4 :«Même que tu m'as appelé Lou' & même que toi tu m'as appelé Tomi...»
Hell0w lectrices d'amour <3
Desoler pour le retard, vraiment desolé j'ai pas trop eu de temps, et puis on est dans un moment euh comment dire, un peu creux, c'est interessant a ecrire mais faut bien l'ecrire pour pas se trompez au niveau relations etc...
Bref je ne vais pas tout devoiler, prenez soin de donner votre avis, il m'est si important.
Bisou à tous.


Personnages :
Bill
Tom
Jorg : père de Bill
Autres

Il sait, il voit dans mes yeux qu'il peut me dire, que moi aussi j'en ai vu...je caresse doucement son bras le regardant, avec douceur, mais au fond, insistant.
Tom : «je ... Euh Bill, je sais pas pourquoi, mais je tiens d'abord a me faire pardonner pour hier, j'ai pas été correcte avec toi, je t'ai jugé trop vite alors, alors que tu m'a l'air d'etre quelqu'un de bien, et que j'aimerais reelement etre ami avec toi. Apres ca, tu reagiras d'une façon quelconque mais je te demanderais juste, de garder ce que je te dirais pour toi, qu'importe si tu ne veux plus qu'on se revoit ou que l'on se reparle, ce que je te dis est un peu comme un lien que je vais créer entre nous, et chacun de nous deux en aura un bout. Personnne ne connait mon histoire ici, mais j'ai un besoin plus fort que tout de m'exprimer, d'en parler, de comprendre un peu mieux.   »
Je suis assez touhcé par ses mots et avale difficilement ma salive, qu'a t'il donc à m'expliquer... Je reflechis puis repond par un melange de mots peu comprehensif mais je crois que l'important entre nous, c'est ce contact, ces gestes. Les gestes remplacent souvent les mots, vous savez ?
Bill : « Je... Euh, Tom, déjà, tu n'as rien a te faire pardonner, c'est moi qui me suis forgé cette carapace, cette aparence orgeuilleuse et detestable et j'en assume les consequences. Ensuite, et c'est toujouts a propos de ce lien dont tu m'as parlé, celui que tu as cree comme tu dis. Eh bien moi je le renforcerais, peut être juste après, dans dix minutes, dans un mois ou dans deux ans. Je t'expliquerais aussi la raison pour laquelle mon ame est en morceaux, la raison pour laquelle les coups sur mon visage ne sont qu'une faible representation exterieure de tous ce que je subit. Moi aussi Tom, moi aussi je serais ton ami.»
Nous nous regardons un moment, puis il sourit. Une larme vient accompagner ce sourire si pure. Je le regarde, il semble si faible. Dans ses yeux, je lit la meme peur que celle tout le temps presente dans les miens. Dans les miens, il voit tout sans barrieres. J'essuie la larme qui perle sur sa joue, delicatement. J'accompagne mon geste d'un sourire et je lui dis.
Bill : « Celle là, je la garde. »
Il se redresse un peu et son sourire se renforce. Il souffle un coup puis commence son récit.
Tom : «Vois tu, ici, il n'y a qu'une chambre. C'est parce qu'il y a deux mois, un soir d'aout, mon pere ma mere et ma soeur on eut un accident, et [...](ben oui vous la connaissez dejà l'histoire de Tom.)
Je suis encore sous le choc. Le pauvre, perdre toute sa famille. Etre uniquement voué a soi meme, du jour au lendemain... Je pleure de son recit, de son roman, je regarde la petite peluche sur le lit ou nous sommes assis, celle de sa soeur... Lui non, ne pleure pas. Il resiste aux larmes qui envahissent son corps j'en suis sur.
Bill : «  je, Tom je suis sincerement desoler..Je crois que, meme si je ne peux pas partager ton chagrin ni ta douleur, je comprend naturellement ta peine. Je crois que tu m'as fait confiance, c'est a mon tour maintenant. A mon tour de t'expliqer pourquoi ma vie est un enfer depuis moins d'un an. »
Je respire un bon coup, nos bras toujours posé les uns sur les autres, mes larmes sèchent doucement. Mais c'est dur, croyez moi c'est dur de raconter son passé comme ca, c'est quelque chose qu'on ne peut pas faire a tout va, et je sais, que là, Je ne fait pas n'importe quoi. Je le connais a peine, c'est vrai. Mais j'ai déjà en lui une confiance aveugle.
Bill : «  Tu vois, tu vois ces bleus, ces ématomes sur mon visage, c'est la marque d'un pere, mon pere. Il est violent, alcolique et simplement horrible, depuis que ma mere est partie, il y a même pas un an, il a changé, avant il avait un emploi, il s'occupait de sa famille puis lorsqu'elle est partie, il a bien fallu mettre la faute sur quelqu'un,et moi. Moi le petit fils unique, le fils a papa suis devenue son jouet, son objet, chaque soir, quand je rentre, il est sur le canapé, ivre, toujours ivre. Elle me manque, elle me manque ma mère a moi. Moi je n'ai rien pour me consoler, je ne veux pas de sa maniere. L'argent manque, toujours, tout le temps, je ne mange jamais chez moi, tu devais te demander pourquoi je suis si maigre, la reponse est simple, depuis un an je ne prends qu'un repas par jour, je creve de faim tout le temps, j'ai rien, ma maison est une ruine, les ruines d'une famille dechiree Tom. »
C'est dur, trop dur.. Je craque et fond literalement en larme, lui, je crois qu'il est sous une sorte de choc, il ne bouge pas vraiment, je regarde mes jambes sur lesquelles tombes de grosses larmes. Soudain, je sens deux bras se rapprocher de moi, deux bras doux, reconfortant, deux bras qui me calme. Je passe les miens, doucement autour de lui pour venir les arreter sur son dos. Nous serrons notre etreinte puis, nous en defaisons. Il pose sa main sur ma joue et la caresse doucement.
Tom : « Je, euh, je suis desoler aussi, mais d'orenavant, c'est toi et moi, ensemble, parce qu'au fond, on se ressemble. »
Je realise ses mots petits a petit puis me remet des emotions qui nous ont submerger ce matin. Il prend un peu de distance par rapport a moi, se recule un peu, un tout petit peu et pourtant je resens un pincement au coeur. Il me souri et me dis avec une voix qui se dirait, un peu maternel, protectrice.
Tom : « Tu as faim Bill ? »
Je baisse un peu la tête, c'est vrai je suis gêner, je me sens mal a l'aise que d'aborder ce sujet. Sa main et ses doigts fins, viennent se poser sur mon menton et relever ma tête. Il sourit toujours et reprend encore plus gentillement, plus present.
Tom : « Tu sais, j'ai l'argent de mes parents pour vivre, elle m'est plus que largement suffisante Bill, dis moi, tu as faim, j'en suis sûr. »
J'hoche un peu le tête, discretement, comme si je voulais qu'il ne me voit pas. Je n'ai pas faim, je meurs de faim. Il prend ma main et nous nous levons, il y a une sorte de petit bar avec des chaises hautes, je m'asseois sur l'une d'entre elle puis il vient m'amener un croissant, du jus d'orange, du pain, du nutella. Cela fait bien un an que je n'en ai pas mangé, que je n'y ai pas touché. Je le regarde comme s'il venait de faire un miracle.
Bill : «  Oh tom, merci, merci beaucoup, comment je peux te remercier, je te suis si reconnaissant je... »
Il met son doigts devant mes levres puis repond.
Tom : « Je t'en pries Bill mange, mange tout ce qui te plaira ici. Et pour me remercier, je veux que tu viennes petit-déjeuner tous les matins chez moi. On ne doit pas habiter très loin , si ? »
En effet, j'habite la ruelle juste un peu plus loin, 500 ou 600 mètres doivent me separer de l'enfer. Je lui souri puis me leve et pose un bisou sur sa joue, il ris un peu puis je viens me rasseoir et commence a manger. Nous parlons de tout et de rien. Des sujets vague, tres vague mais ils permettent d'en apprendre beaucoup.Il allume une cigarette puis va chercher un cendrier.
Bill : «  Defois Tom, t'en as pas marre d'être seul ? »
Son sourire est toujours present mais s'est un peu terni...
Tom : « Je, Ben si, a vrai dire, vivre seul me rappelle que je n'ai plus de famille. »
Il baisse un peu les yeux, je me sens con là..
Bill : «  Eh bien maintenant, tu te sentiras meme plus seul parce que je vais venir te voir super souvent..Eh puis y a le lycee aussi. »
Parler du lycee, voilà qui me rappelle qui je suis là bas. C'est horrible a quel point je n'ai plus envie d'y aller, a quel point le regard des gens là bas, a quel point il me tue.
Tom : « Tu sais Bill, moi, le lycee, je crois que je ne vais pas y aller. J'ai des ressources , pas eternelles c'est vrai, mais elle me permettrons de vivre un bon bout de temps. De plus, je n'ai jamais aimé l'ecole, le regard des autres. Je crois que je vais abandonner. »
Bill : « Moi aussi j'aimerais bien arreter, mais moi j'ai pas vraiment le choix, si je veux un travail, si je veux me barrer, il me faut de l'argent. »
L'apres midi passe ainsi en discussion diverses et plutot variés, 18h00 arrive déjà et je dois malheureusement prendre le chemain de la maison, cela me déplait beaucoup car j'ai passé une belle journee, pour une fois, je me suis senti vrai, et bien.
Bill : « Tomi, il va falloir que je parte, tu sais il faut que je rentre quoi... »
Tomi, je l'ai appelé Tomi, c'est rigolo comme surnom, il ne sourit pas lui.
Tom : « Ohh, euh déjà ? Tu veux pas rester un peu Bill ? »
Bill : «  J'en ai vraiment tres envie et je sais que ca te ferais plaisir mais... »
Oh eh merde Bill, tu t'es assez pris la tête pour lui, laisse toi donc aller, s'il me demande de rester, je lui dirais oui.
Tom : « Mais ? »
Bill : «  Mais rien, j'ai passer une si bonne journee que j'ai envie qu'elle dure encore un peu. J'ai envie de rester avec toi, et de parler encore un peu. Alors je resterais autant que tu voudras. »
Je lui lance un sourire rayonnant qu'il me renvoie immédiatement.
Tom : « Tres bien, alors tu vas rentrer. »
Quoi, ? Je ne comprends plus rien là !
Bill : «  Euh de quoi ? J'ai pas tres bien compris.. »
Tom : « J'ai dit, tres bien, tu vas rentrer chercher tout un tas d'affaire pour plusieurs jours et tu vas venir dormir chez moi Lou'. Euh enfin, si tu veux bien sûr... »
Il rougit de sa derniere phrase et moi je souris comme un enfant. Il m'a appelé Lou' c'est trop mignon comme surnom... Alors si je comprend bien, suis je invité a rester chez quelqu'un avec qui je suis bien, avec qui je mange et parle, avec qui je passe de bons moments ?? Je crois. Je lui saute dans les bras et l'enlace fort contre moi. Je me met proche de son oreille, et lui souffle :
Bill : «  Meme que tu m'as appelé Lou' et meme que je rêverais de venir dormir chez toi pour quelques jours. Je reviens je vais chercher mes affaires, j'en ai pour quelques 10 minutes disons, ca te va ? On se rejoint en bas de l'immeuble ? »
A son tour il se penche et je sens son souffle dans mon cou :
Tom : « Meme que toi tu m'as appelé Tomi et meme que je vais t'attendre en bas dans dix minutes. Et meme que je suis tres heureux que tu accepte de rester chez moi. »
Je sourie et l'on sort tous les deux, il s'asseoit en bas de l'immeuble et sort une cigarette, je me depeche de marcher dans les rues, je pense. Je pense a cette façon qu'il a d'être si gentil avec moi, cette petite moue qu'il a fait lorsque je devais partir et son sourire lorsque j'ai accepté de rester. Il avait l'air vraiment content, moi je me demande si ce n'est pas allez un peu vite car nous sommes de simples amis rencontré il y a seulement deux jours, mais apres tout je lui fais confiance, pourquoi ? je ne sais pas. Qu'importe apres tout. Je rentre dans la maison sans faire de bruit et profite du someil de l'autre ivrogne pour embarquer un bon tas d'affaires , en faite toutes mes affaires dans deux sac. Oui toutes mes affaires tiennent dans deux sacs seulement... Je sors discretement sans rien laisser, ni papiers ni mot ni quoique ce soit. Il n'avait qu'a pas faire ca. Je rejoins Tom qui attend assis au bord du mur.
Bill : «  voilà, j'ai tout... »
Tom : « Toutes, toutes tes affaires ? »
Je baisse un peu la tête, merde oui j'ai quasiment rien...
Bill : « Euh oui.. »
Tom : « Mais c'est genial, tu vas pouvoir rester un bout de temps alors. »
Il sourie et nous remontons dans l'appartement. Je pose mes sacs dans l'entree et m'asseois avec lui au bar.
Tom : « Tu dormiras dans mon lit, et moi sur le canapé, ca te vas Lou ? »
Bill : « Non ca ne me vas pas Tomi. »
Il me regarde, ne comprenant pas ma reaction, non je ne dormirais pas dans son lit, je peux pas me le permettre.
Tom : « Mais tu verra Lou', il est vraim.. »
Je reproduis son geste de tout a l'heure, posant mon index sur ses levres douces.
Bill : « Je dormirais sur le canapé et Tu dormiras dans ton lit Tomi. »
Tom : «Non ! »
Bill : « Si ! »
On continue ainsi puis nous eclatons de rire.. voilà pourquoi nous rions, des betises de gosses.
La soiree se passe agréablement, nous regardons la telé et sommes donc tous les deux assis sur le lit, dos au mur. Je somnole un peu et Tom lui, dort sur mon epaule, ce qu'il est beau, et si doux et sensible. Je n'ose pas le reveiller et donc eteinds la télé puis l'allonge doucement sur le lit. Il grogne un peu et je souris, je me retourne pour aller vers le canapé mais il attrape mon bras et marmonne dans une sorte de langage peu compréhensif
Tom : « Lou... dodo.... avec... Tomi... »
Je rigole doucement puis vient m'allonger dans le grand lit deux place. Je me met d'abord au bord, un peu gêné puis il me tire fort contre lui et se cale dans mes bras, un peu comme si j'etais un ours en peluche. C'est trop mignon. Je pose un bisou sur son front puis nous nous endormons ainsi.

Point de vue : narrateur :
Une amitié toute nouvelle mais pourtant déjà soudé, vous n'y croyez pas ? C'est parce que cela ne vous ai jamais arriver, moi j'y crois, quand je vois ces deux jeunes, adolescents, enfants, enlacees l'un a l'autre, plongés dans un sommeil profond et paisible, je me dis qu'une amitié aussi naissante soit elle est toujours forte.





Voila !!! J'espere que ca vous plait, pour la suite, je sais pas encore quand est ce que je trouverais le temps de la poster, mais au plus vites ne vous en faite pas. =)
Bisou a toutes
<3

P.s : Merci à Charlene pour m'avoir envoyer le gif :)

laly*

EDIT : 11/03/08
En reponse a bord-hell et ainsi qu'a d'autres qui ont pus ce poser cette question, (N'est ce pas un peu rapide entre Bill et Tom) eh bien je repondrais cela :
Bill et Tom, ne pense pas ou dumoins n'ont pas eu assez d'experience pour assumer, ou non leur homosexualité, naturellement ils seront un jour ensemble dans la fic, mais pas tout de suite, il faut d'abord qu'eux comprennent et sache assurer ce 'titre'. Pour l'instant ils ne sont pas ensemblent, mais les gestes, si proches qu'ils ont l'un en vers l'autre n'est que la cause de ce qu'il ont vécu. C'est important de bien comprendre qu'ils ne cherchent pas a aller trop vite, mais plutot a se connaitre d'une maniere que tout le monde n'utilise pas. Voilà, c'est assez clair je crois :)
bises

# Posté le dimanche 09 mars 2008 04:07

Modifié le mardi 11 mars 2008 14:03